On en revient, de sex and drugs and rock n’roll?
[NSFW : mentions de drogues]
Catégorie : Interviews
J’ai demandé très souvent, lors de mes interviews, qu’on me raconte une blague.
Déjà, moi, dans la vie, j’aime ‘co ben rigoler, mais surtout, je trouve que le type de choses qui fait rire quelqu’un ainsi que la manière dont il raconte une blague — surtout quand son interlocutrice lui pose la question à brûle-pourpoint — en dit énormément sur cette personne.
Les voici donc rassemblées.
Sylvain se balade. Sylvain escalade. Sylvain se faufile. Sylvain fait des photos. Une vie à se jouer des interdits et des limites imposées. À définir lui-même son espace. Et à en témoigner. Sylvain est un pionnier de l’exploration urbaine, mais préfère les anecdotes alcoolisées à la vile flatterie.
Voici, lecteur, le compte-rendu de ma rencontre avec maîtresse Salem, l’organisatrice des Fetish Project, soirées cuir/latex/uniforme où je me suis toujours énormément amusée.
[NSFW scènes sexuelles]
Ils sont parmi les pionniers de l’E.B.M., Electronic Body Music. Leur concert au BSF nous a assuré qu’après une trentaine d’années de carrière, leur musique ne perd pas de sa force ni eux de leur créativité. J’ai été très honorée de deviser avec monsieur Dirk Da Davo, moitié de Neon Judgement (celui qu’on retrouve le plus souvent derrière le synthé) de sujets aussi variés que le punk, ses vacances et George Orwell.
Backstage du Brussels Summer Festival. Madé J picole, fume, rigole. Il vient de sortir de scène. Et c’était un putain de concert ! Genre le résultat des fornications de Robert Johnson et de Poison Ivy. L’arbre du rock n’roll, la scène comme un coma de trois secondes, un sein qu’il agrippe… je mets qui que ce soit au défi de s’emmerder avec cet adorable sale gosse !
Après leur excellente prestation à Bruxelles-les-Bains, nous retrouvons Jeremy Alonzy, alias Dirty Coq, bassiste et guitariste du burné trio liégeois qui n’a pas oublié les racines du rock n’roll.
La galerie Superchief, à New York, faisait une rétrospective du super prolifique Mike Diana. L’occasion pour qu’il m’explique comment il s’est retrouvé à être le premier Américain à faire de la prison à cause de ses dessins. Mais bien plus qu’une victime de la pudibonderie ricaine, c’est un homme extrêmement talentueux et sensible qui s’est confié à moi.
[NSFW — ou alors, je veux savoir où vous bossez !]
C’est la charmante Camille, maman de Pull de cheval, qui a dessiné l’affiche de la 69ème Biennale Naturiste du Fanzine. « À Rome, fais comme les Romains », dit-on… Qu’à cela ne tienne !
[NSFW nudité]
« Le plus beau en musique, c’est le mot « jouer ». On joue la musique. Dire ça, comme métier, j’adore. « Qu’est-ce que tu fais ? — Je joue. » »
Comédienne, chanteuse, écrivain, la Liègeoise nous reçoit chez elle pour une interview pleine de chaleur.
« J’aime rencontrer des gens et vivre des situations qui te font sortir de ta zone de confort, que t’aurais pas pensé à vivre toi-même parce que ça te fait peur. Ça, je trouve ça génial : de rentrer de chez toi et de te dire « j’ai fait ça, j’ai vécu ça, il m’est arrivé des trucs bizarres… » »
L’humour de Françoise Cactus et la douceur de Brezel Göring m’ont vite fait oublier ma gueule de bois. Stereo Total après la Grosse Praline : un lendemain de veille bien sympathique !
« Je pense qu’il faut être un peu fou. Fou, pas con. Je pense qu’il faut avoir un cœur assez fort. Oui, faut avoir un bon cœur. Pour avoir survécu et pouvoir vivre avec plein de choses néfastes, négatives puis qu’on est encore là, qu’on construit encore puis qu’on partage encore. »
Valéry Rosier m’a donné rendez-vous au Pacific, à Ixelles, « parce que c’est un des seuls bars qui acceptent sans broncher de passer « Tourner les serviettes » de Patrick Sébastien et ça, c’est une qualité non négligeable pour un bar. » On retrouve dans ses gestes la tendresse et la malice qui rendent ses films (Dimanches, Silence Radio…)
si particuliers.